Le télétravail en 2025

Depuis Covid, le télétravail s’est imposé

Certains s’en souviennent comme d’une parenthèse heureuse, faite de visio-conférences « au vert », d’autres en gardent un souvenir douloureux d’équilibre précaire entre vie familiale et professionnelle.
Depuis Covid le télétravail s’est imposé, 22,4% des salariés du privé le pratiquait en 2024.

Au-delà de l’organisation du travail, c’est un bouleversement économique et social, boom immobilier de certaines villes balnéaires, baisse du chiffre d’affaires des restaurants des quartiers de bureaux, creusement des inégalités avec ceux qui ne peuvent le pratiquer (vendeurs, techniciens d’intervention, ouvriers, …).

De trois à quatre jours par semaine après Covid, l’équilibre se fait maintenant à environ deux jours par semaine.
Et l’attractivité du travail à distance est tel que 82% des cadres l’ayant adopté sont opposés à sa suppression, et 67% ne veulent pas d’une réduction.

Depuis quelques mois une petite musique monte, surtout venue des Etats-Unis, pour remettre en cause le télétravail, jugé par certains « injuste et immoral ».
Mais, en France, il s’est imposé comme un standard pour les cadres et très peu d’entreprises envisagent un changement.

En termes d’organisation du travail les choses se stabilisent.
Un présentiel centré sur les échanges avec les collègues, la créativité de groupe, l’appartenance à l’entreprise, de plus en plus souvent dans un environnement « flex office ».
Du télétravail pour l’action personnelle, une meilleure concentration, et un nouvel équilibre vis personnelle – vie professionnelle.
Un point de vigilance néanmoins, en mode de travail hybride la charge de travail est plus difficile à évaluer, et le risque santé est plus présent.

Dans la construction de son projet professionnel avec FRES Emploi, ce paramètre est maintenant un standard, jouant sur l’attractivité d’une offre d’emploi et sur le réalisme de son projet.