Management brutal …

Management brutal et décomplexé

Nos écoles de commerce européennes abreuvent leurs étudiants de soft skills, d’inclusivité et d’intelligence émotionnelle.
D’une manière générale, dans les processus de recrutement nous accordons de plus en plus de place à la dimension comportementale, à la recherche de qualités managériales participatives.
Nous entendons beaucoup parler de l’importance des « mad skills », ces compétences atypiques telles que le bénévolat, le sport ou l’art.

Et nous voyons récemment émerger dans le monde de la Tech américaine une attitude totalement inverse.
Un management brutal, désinhibé, ou le déficit d’empathie est glorifié.
L’exemple souvent cité d’Elon MUSK qui a licencié 70% du personnel de Twitter, et apparemment sans entraver son fonctionnement.
Le fameux « keeper test » de Netflix : « se demander pour chaque employé si on se battrait pour le garder dans le cas où il annoncerait sa démission, et si la réponse est non, le licencier immédiatement … ».
L’interdiction du télétravail, suspecté … de favoriser la paresse.

Notre époque n’est pas avare de clivages, et nous pourrions bien voir dans nos entreprises les deux cultures managériales s’opposer.
Jugé trop brutal Monsieur TAVARES a été remercié par le board de STELLANTIS, Monsieur MUSK est promu au department of Government Efficiency pour « promouvoir l’excellence. »

Nous sommes peut-être au début de grands changements managériaux, mais il est vrai qu’une des grandes qualités recherchées chez les managers est l’adaptabilité.

C’est, en tout cas, une qualité importante que nous cherchons à mettre en avant parmi les accompagnés de FRES Emploi.